Biographie

Johanna Rolland est une femme de conviction et de valeurs. Son enfance, elle l’a passée auprès d’un père syndicaliste, employé de banque et d’une mère institutrice, chrétienne. « Si je devais aller à l’essentiel, je dirais que mes parents m’ont transmis un goût immodéré pour la liberté. La liberté de penser et la liberté de choisir ». Au-delà de leurs différences, ses parents partagent des valeurs résolument humanistes. Auprès d’eux, Johanna Rolland fait l’expérience enrichissante de la diversité des points de vue. Elle ne transige ni avec ses valeurs ni avec l’importance du collectif, et se forge très tôt la conviction que l’on ne s’accomplit qu’avec les autres. Elle qui est l’aînée de trois filles, a toujours eu des relations fortes avec ses sœurs. Elle cherche à faire vivre la cohésion et l’entraide partout, dans l’équipe de basket qu’elle entraîne plus jeune, comme dans l’exercice de son mandat de Maire.

Aînée de 3 filles, Johanna Rolland a toujours eu des relations très fortes avec ses soeurs.

Johanna Rolland est mue par un ardent désir de justice, d’égalité. Maire et mère de deux enfants, elle répond un jour à un journaliste qui lui demande s’il lui paraît possible de tout concilier: « Je suis intimement persuadée qu’on ne me poserait pas la question si j’étais un homme ! ».

Johanna Rolland a choisi Nantes et la côté atlantique comme port d’attache pour y établir sa famille et élever ses enfants.

Dans son combat pour l’égalité, Johanna Rolland fait de la lutte contre les violences faites aux femmes une de ses priorités. Elle crée à Nantes le premier centre en France qui propose une prise en charge gratuite 7j/7 et 24h/24 pour les femmes victimes. C’est encore au nom de la dignité humaine qu’en 2018, excédée devant l’inaction de l’État, elle décide de mettre à l’abri 700 migrants vivant dans des conditions indécentes. Ce 20 septembre 2018 restera à ce titre une date importante pour elle, résonnant avec ses combats de jeune militante à Sciences-Po.

Pour Johanna Rolland, « La sincérité ce n’est pas quelque chose de conditionnel quand on est élue! »

Johanna Rolland est une battante. Et une intuitive. La solidarité et les vertus de l’action collective guident son engagement. Son moteur c’est l’action, cette alchimie entre le rêve et la raison. Ses profs auront beau la pousser à préparer l’ENA, Johanna Rolland préférera l’engagement sur le terrain après son DESS. C’est ce qui la mènera d’ailleurs de Bosnie jusqu’en Afrique du Sud. Elle y œuvrera dans plusieurs ONG avant de rentrer en France où elle fait ses premiers pas dans le service public au Creusot. Cette ville dédiée à l’acier est alors en pleine reconversion industrielle, avec des cités populaires en difficulté.  Mais Johanna Rolland sait parfaitement où elle a mis les pieds. Elle est venue dans cette mairie pour concilier politique de la ville et dialogue citoyen. Et elle le fera, jusqu’à ce qu’elle revienne vivre à Nantes, sa ville natale. Car Johanna Rolland aime Nantes et Nantes lui manque. Devenue l’assistante parlementaire de Jean-Marc Ayrault, elle s’installe définitivement à Chantenay avec son mari, professeur des écoles.

L’action et l’engagement sur le terrain au service de l’égalité pousseront Johanna Rolland à s’engager auprès d’ONG, en Bosnie, et, ici, en Afrique du Sud, où elle été détachée par les services de l’Ambassade pour monter des projets de coopération avec des associations locales.

Johanna Rolland continue à s’engager pour les autres… Adjointe à l’éducation, conseillère générale, première adjointe au maire, vice-présidente de Nantes métropole, elle devient en mars 2014 la première femme maire de Nantes, à seulement 35 ans. Elle mène pendant 6 ans un mandat actif autour des 232 engagements qu’elle avait pris et qu’elle tiendra massivement.

Adjointe à l’Education, conseillère générale, 1ère Adjointe au Maire, Vice-Présidente de Nantes Métropole, Johanna Rolland devient en mars 2014 la 1ère femme Maire de Nantes à seulement 35 ans.

Johanna Rolland est une femme de défi. Pragmatique et déterminée, elle aime les mots mais leur préfère les actes. Et une fois élue Maire de Nantes, elle n’a qu’une préoccupation : agir concrètement. Sa principale force, c’est sans doute sa capacité à s’ancrer dans le réel. En associant les habitants, les citoyens, Johanna Rolland réinvente totalement la manière de faire la ville, en quelques années seulement. Pour elle, les projets doivent être pensés et partagés pour et avec ceux qui les vivent.

Johanna Rolland renouvelle les pratiques démocratiques sans faux-semblant. « La sincérité n’est pas quelque chose de conditionnel quand on est élu ». C’est dit ! Elle est une femme de gauche mais pas une femme d’appareil et n’hésitera pas à critiquer les luttes d’egos socialistes. Pour elle, faire de la politique, c’est savoir s’ouvrir. En 2010, elle remporte d’ailleurs  les élections cantonales aux côtés d’un représentant de la société civile. Johanna Rolland dit ce qu’elle pense et fait ce qu’elle dit : comme elle s’y était engagée, elle met fin à son mandat d’élue départementale en 2014. Durant 6 ans, elle va cultiver les atouts de Nantes, son dynamisme, la culture… en engageant la ville vers un autre modèle de développement et en plaçant son action sous le signe de la nature en ville et d’une écologie de gauche.

Johanna Rolland a choisi son camp de puis longtemps, celui de l’optimisme et de la capacité collective à agir avec les acteurs du territoire.

Johanna Rolland, qui se définit avant tout comme une optimiste, va ainsi chercher à faire bouger les lignes pour répondre aux grands défis et améliorer le quotidien de tous, avec pour fil rouge, la lutte contre les inégalités. Elle prend ses responsabilités sur tous les sujets. Sur la sécurité, Johanna Rolland est très claire : « Jamais une équipe municipale n’en aura fait autant à Nantes et pourtant nous devons aller beaucoup plus loin car la sécurité est d’abord un droit. C’est dans cet état d’esprit que j’ai annoncé la création de la police métropolitaine des transports ». Dans un monde en bouleversements, la candidature de Johanna Rolland pour les municipales de 2020 fait écho à Jules Verne pour qui « tout ce qui est impossible reste à accomplir ».

Lors de sa séance du 11 octobre 2019, le Conseil municipal a adopté à l’unanimité le projet de création d’un Centre post traumatique pour les femmes victimes de violences, Citad’elles. Ce beau projet, emblématique de l’action volontariste de Johanna Rolland, ouvrira ses portes le 25 novembre 2019.